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VIVRE AUTREMENT VOS LOISIRS avec Clodelle

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Rencontrez les artistes, les créateurs, les intervenants, les organisateurs... Et sortez vite de la morosité !


Exposition rétrospective Gérard SCHNEIDER : photos, horaires, tarifs

Publié par clodelle45 sur 9 Mars 2013, 08:07am

Catégories : #EXPOSITIONS REGION CENTRE

Isabelle-Klinka-Ballesteros-Musee-Orleans-1.jpg

Isabelle Klinka-Ballesteros Commissaire et Conservatrice en chef de l’exposition -  Crédit photos vernissage Clodelle

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Lors du vernissage au Musée des Beaux-Arts d'Orléans, Isabelle Klinka-Ballesteros Commissaire et Conservatrice en chef de l’exposition rétrospective consacrée à Gérard SCHNEIDER, a commenté le parcours chronologique révélant l’évolution du langage d'un des chefs de file de l’abstraction en France, reconnu comme à l'origine de la peinture gestuelle (action painting).

 

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Schneider© Archives Schneider

Gérard Schneider peignant dans son atelier rue Armand-Moisant à Paris, 1958-1959.
© Archives Schneider

   
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LES ANNÉES D’APPRENTISSAGE 1916–1944

Né en Suisse, Gérard Schneider est un enfant doué pour le dessin que son père, antiquaire-ébéniste, initie dès l’enfance à la connaissance des styles. En 1916, il part pour Paris où il est reçu à l’École nationale supérieure des arts décoratifs puis à l’École nationale supérieure des beaux-arts. "J’ai fait tous mes classiques", aimait-il à répéter.

Après avoir travaillé longtemps comme restaurateur de tableaux Schneider se fixe définitivement à Paris en 1923. Il participe à la vie artistique de l’avant-garde par l’envoi d'œuvres au Salon d’automne et au Salon des Surindépendants  qui à cette époque accorde une part plus importante au mouvement qu'à la couleur. La guerre marque un tournant décisif pour l'artiste qui passe alors de l’expression figurative à l’abstraction.

 

LES ANNÉES DÉCISIVES 1945–1950

Rêve et imagination apportent à Gérard Schneider l'évasion du monde réel. Accentuant sa sortie du monde temporel, il s’affirme durant cette période comme un peintre abstrait, formant avec Hartung et le jeune Soulages un trio qui s’impose très nettement. Treize de ses œuvres sont exposées à la galerie Lydia Conti. L'artiste est alors considéré comme l’un des artistes les plus significatifs de l’avant-garde.

 

LES ANNÉES GLORIEUSES 1951–1961

Pendant toute cette décennie, sa création se caractérise par un aspect éclatant, un épanouissement, une luminosité exceptionnelle, une joie intense, n'excluant pas gravité et passion. L'œuvre de Schneider s’impose au-delà de la France, ne cessant de s’amplifier, de se fortifier et d’affirmer sa singularité.  Son écriture géante et violente n'ai rien à voir avec la calligraphie japonaise mais reçoit une résonance toute particulière dans ce pays. (cf par exemple Opus 91E - 1961).

 

La galerie Kootz, l’une des plus célèbres de New York connue pour défendre l’expressionnisme abstrait, lui organise cinq expositions personnelles. En l'absence de l'artiste, le cours de l’École de New-York aurait-il été le même ? Difficile pourtant d’admettre encore aux États-Unis que le trio de peintres lyriques abstraits Schneider - Hartung - Soulages  soit à l'origine de la peinture gestuelle dite action painting... . En France, Schneider est reconnu comme l’un des plus évidents précurseurs de cette forme d’expression picturale.

 

LES ANNÉES LUMIÈRE 1962–1972

Avec cette décennie, commence l'étape italienne de la carrière artistique de Schneider que la galerie Lorenzelli se charge d’exposer. Ce grand coloriste s’affranchit en libérant un peu plus la couleur qui devient forme et la forme couleur. Il peint d’amples compositions où, par de larges gestes de la brosse, la couleur s’étale, explose en taches, parfois même en jaillissements liquides.

 

LES ANNÉES SEREINES 1973–1986

Ces années sont celles de toutes les reconnaissances. Schneider qui avait obtenu voici fort longtemps la nationalité française, reçoit le Grand prix national des arts. En 1983, Neuchâtel, de même que le musée de Dunkerque, lui consacre une exposition rétrospective, et Patrice Trigano expose ses grandes peintures sur papier à la Foire internationale d’art contemporain (F.I.A.C.).

 

PLAN EXPO GÉRARD SCHNEIDER, RÉTROSPECTIVE

 

 

Voici pour conclure  un extrait d'émission découvert sur le net, suivi des infos pratiques pour visiter d'ici le 2 juin 2013 la rétrospective au Musée des Beaux-Arts d'Orléans

Gérald SCHNEIDER ne s'occupe pas de réalisme mais s'intéresse au contenu émotionnel. Selon lui les émotions passent par la vue. Il parle de sa redécouverte de l'art océanien. (40'23'')

 

 

RÉTROSPECTIVE GÉRARD SCHNEIDER
Commissariat d’exposition, Conservatrice en chef Isabelle Klinka-Ballesteros

28 février - 2 juin 2013
Musée des Beaux-Arts
1 rue Fernand Rabier
45000 Orléans

Tous les jours (sauf lundi) 10 h-18h
Fermé les 1er et 8 mai 2013

33 (0)2 38 79 21 55
musee-ba@ville-orleans.fr
SITES INTERNET
Ville d'Orléans (rubrique culture/musée) ICI...
Musées Région Centre LA...

Collections permanentes et exposition temporaire
5 € - Tarif réduit 3 €
Pass culture valable 1 an (accès libre ou à tarif réduit dans 7 établissements culturels d’Orléans):
solo 12 € - duo 22 €
Gratuit le premier dimanche de chaque mois.

 

 

 

 

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